À propos

« Errer est humain, flâner est parisien »

…dixit Victor Hugo dans Les Misérables.
Paris a toujours inspiré et n’en a de cesse, ses ressources sont inépuisables. Mais une question demeure, quel genre peut-on lui attribuer ?
Paris est-elle ou Paris est-il ?

Il semblerait que les artistes s’y perdent et préfèrent demeurer dans l’ambiguïté…
Charles Trenet nous chante
le vieux Paris qui sourit, et l’associe à une fleur
Maurice Chevalier décrit
son Paris ville idéale comme étant une maîtresse et tout simplement la capitale, elle est une idée pour Léo Ferré et les Brigitte se désignent comme étant « sa gonzesse ».
Ernest Hemingway est resté neutre « Si vous avez eu la chance d’avoir vécu à Paris lorsque vous étiez un jeune homme, alors, où que vous alliez pour le reste de votre vie, cela reste avec vous, Paris est une fête ».
A l’ère
du grand Paris, elle reste une ville, la ville lumière !
Alors Paris brûle t’
il ou brûle t’elle ? D’après Mistinguett Paris est la reine du monde, Paris c’est une blonde…

Restons-en là, Paris est une fête tout simplement, et cette fois-ci, masculin ou féminin, tout le monde l’emporte… !